Salut, ça va ?

Oui et toi ça va ?

Ça va bien et toi ça va ?

Ça va, ça va…

Cette petite politesse africaine reflète le superficiel de la relation humaine : Ça va en façade. Ça ne va pas trop mal, c’est vrai. Mais derrière le masque que tu dois montrer à la société, est-ce que tu vas si bien que ça ?

Est-ce vraiment toi qui t’exprimes ou est-ce le masque de la convention qui répond à ta place ?

Tout va pour le mieux ! A force de le dire à ton entourage, tu finis par te persuader que c’est vrai. Et ce n’est pas complètement faux ! Tu as une situation très correcte. Tu as un cadre familial très favorable… Tu serais quand même gonflé avec ce que tu possèdes de te plaindre ! Regarde autour de toi. Franchement « t’exagères grave » de trouver à redire comme dirait ma fille !

Alors tu continues ton bonhomme de chemin. Tu sais qu’il peut y en avoir d’autres, mais c’est celui-là qui te permet de vivre sans trop de vagues.

Tu t’enfermes dans le masque sociétal qui n’est pas si moche. Mais tu n’es pas vraiment toi. Presque toi, mais pas complètement.

Les années passent. Tu t’adaptes. Et puis pour qui pour quoi, un mauvais jour, tu as un fait quelconque de trop dans la litanie des faits. Un truc de trop dans l’empilement des trucs. Et c’est l’avalanche, le barrage qui cède, la vague submersible.

Deux solutions s’offrent alors à toi pour ne pas être noyé :

1 Comme d’hab, ça va passer, on va sortir la planche de surf et ça devrait le faire.

2 On va peut-être aller voir quelqu’un pour mieux sortir les avirons, mais aussi pour voir comment se protéger du naufrage total que tu sens poindre…

Perso, j’ai de la chance, je savais où aller. Mes enfants ont suivi le parcours Vocare, et ils s’éclatent en écoles d’ingés suite à la découverte de leurs centres d’intérêt. Rien que pour leur épanouissement, merci.

J’ai donc pris mon courage à deux balles et j’ai appelé Madame Cail. Non, non ! Ce n’est pas si simple que ça, de se dire qu’on ne va pas y arriver tout seul avec son égo mal placé…

Une fois le rendez-vous pris, tu découvres un univers parallèle : Toi ! Tu te découpes, à l’égoïne pour jeter des ponts entre toi et ton masque.

Isabelle Cail l’air de rien, t’emmènes vers toi, derrière toi, en toi.

 

Et tu te mets à dire ; Et tu te mets à faire des choses que tu ne pensais plus pouvoir faire : Perso, je me suis sculpté mon premier bronze que j’ai appelé : Phoenix… Et je me remets à écrire : La preuve !

Et puis tu te dis m…. pour les conventions : Je vais penser un peu à moi. Pas tout mettre par terre mais enlever le masque…

Et puis vient le temps de la mise en phase avec ton moi profond ou sans t’en rendre compte, Isabelle Cail te donne des objectifs : A toi de jouer toi le bonhomme sans le masque ! Là, tu te retrouves avec des perspectives, avec des projets concrets, avec du sens. Le sens de ta vie qu’il te faut prendre en main.

Du coup ça va aller ?

Oui ça devrait le faire…

Non, non, ça va le faire ! Ça va ?

Bien sûr que ça va ! Merci Isabelle.